Fernand Séverin,
Théodore Weustenraad, poète belge
“ Vers la fin, l’œuvre sort des généralités lyriques : Weustenraad y exprime un désir ou du moins un souhait précis, qui est de pouvoir un jour se délasser, dans une calme retraite champêtre, de sa lourde besogne de journaliste : Là tu pourras du moins, dans un silence austère, Oublier pour un jour les luttes de la terre... Et il rêve de l’heure bénie où, renonçant enfin au journalisme, il se consacrera exclusivement à la poésie. Je n’irai plus, alors, planter mon étendard Au milieu du combat de tant de vains systèmesQui luttent, pour une ombre, au milieu d’un brouillard... ”

