Fernand Séverin,
Théodore Weustenraad, poète belge
“ Sauf erreur, ce sont aussi, jusqu’à un certain point, des poèmes saint-simoniens, le Haut-Fourneau surtout. Weustenraad était moins renégat qu’il ne croyait. L’inspiration des Chants de réveil se retrouve dans telles strophes ferventes où il annonce l’extinction de la guerre et célèbre la puissance rédemptrice de l’industrie. Ah ! l’industrie est noble et sainte, Son règne est le règne de Dieu ; Elle aussi gouverne sans crainte Et par le fer et par le feu ; Mais c’est par le feu qui féconde, C’est par le fer qui reconstruit ; À son appel un nouveau mondeS’élança d’un monde détruit. ”
