Jean-Baptiste-Adolphe Charras,
Histoire de la campagne de 1815…
(1858)
“ Kellermann s'échappe à grande peine au milieu de cet affreux tumulte; il revient à pied, tête nue, sans arme, accroché de chaque main aux chevaux de deux cuirassiers, et ne trouve un abri que près de notre infanterie. L'épouvante des cuirassiers ébranle les colonnes de Foy ; les lanciers et les chasseurs de Piré se replient derrière elles; tout hésite., Ney se multiplie pour rassurer, encourager ses soldats, et, malgré la déroute de Kellermann, ne désespère pas du gain de la journée. ”
