Charles-François Dumouriez,
Mémoires du général Dumouriez
(1848)
“ Vous vous êtes sacrifié dès 1789 à votre nation : continuez, les troubles cesseront, la constitution s'achèvera, les Français rentreront dans leur caractère, et le reste de votre règne sera heureux ; sa stabilité sera fondée sur des lois fixes. S'il y avait eu avant vous une constitution, vous n'auriez pas éprouvé tous les maux qui vous assiègent. Vous êtes encore le maitre de votre sort, votre âme est pure; croyez-en un homme exempt de factions et de préjugés, qui vous a toujours dit la vérité. Je m'attends à la mort, dit le roi tristement, et je la leur pardonne d'avance. ”

