Napoléon Bourassa,
Jacques et Marie, souvenir d’un peuple dispersé
“ Le hasard m’ayant conduit à Grand Pré, j’y suis resté cloué par le devoir. Les grandes aventures que j’avais rêvées, les découvertes étonnantes que je devais faire en me distrayant, m’ont manqué ; je suis resté seul avec mon cœur vide et mon esprit impatient et lassé devant les grandeurs de votre continent et les mœurs simples, essentiellement honnêtes de vos compatriotes. Ces deux spectacles m’ont touché : mon esprit laissé sans entraves et mon cœur sans séductions ont retrouvé devant tant de beautés nouvelles de la nature et de l’âme leur voie et leur élan naturels. ”
