Résumé

C. Miroy Chronique de la ville et des comtes de Grandpré… (1839)

On compte, parmi ceux qui s'y trouvèrent, le duc de Hourgogne, les comtes de Flandre et
de Champagne, le comte de Grandpré, et beaucoup de marquis, de barons, de châtelains, tous souverains dans leurs terres et presque toujours en guerre entre eux pour le soutien de ce qu'ils appelaient leurs droits. Le roi leur parla avec bonté, leur fit comprendre combien étaient désastreux pour les peuples et pour eux-mêmes, ces moyens violents de soutenir leurs prétentions les armes à la main, et il les engagea à régler dorénavant leurs différends à l'amiable, ou à les soumettre à des arbitres.
Source : Gallica

C. Miroy Chronique de la ville et des comtes de Grandpré… (1839)

La ville de Grandpré est ancienne, c'est un fait incontestable dont nous aurons occasion de donner des preuves authentiques; mais il n'estetabli, par aucun monument ou document historique, qu'elle existât déjà lors de la conquête des Gaules, par Jules César. Ou remarque encore néanmoins, sur la montagne de Négremont, au midi de la ville, les vestiges d'un
camp auquel la tradition populaire a conservé le nom de Camp de César, et qu'on croit avoir été occupé par une partie de ses troupes, dans le cours de ses campagnes dans les Gaules.
Source : Gallica

C. Miroy Chronique de la ville et des comtes de Grandpré… (1839)

La morale de tous les temps et de tous les siècles avait fait place à une morale toute révolutionnaire qui avait le couteau de la guillotine pour sanction Et au milieu de ces cruelles aberrations de l'esprit, de ce dévergondage d'idées d'une étrange nouveauté, de ces dégoûtantes saturnales d'une populace en délire, et de cette frénétique hallucination des meneurs de la révolution, des fous établissaient à Paris le culte de la Raison qu'ils inauguraient par une fête célébrée dans l'antique basilique de Notre-Dame, devenue le temple du nouveau culte.
Source : Gallica

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