Hubert Colin, Le siège de Mézières par les alliés… (1865)
“ Le comte de St-paul battit des mains au retour des troupes à Mézières; mais, dans les familles de la ville, la consternation était extrême ; et nous croyons que, de son côté, la Sainte-Union eut peu à s'applaudir de la sanglante conquête qu'elle venait de faire. En effet, la France déplorait de plus en plus l'acharnement de cette lutte fratricide, dans laquelle ses enfants s'entr'égorgeaient obstinément, les uns au nom de Dieu, les autres au nom du roi. Partout les cœurs honnêtes soupiraient après la paix, maudissant ceux dont les intrigues en retardaient la conclusion. ”
