Joseph Nicolas Edmond Vaimbois

Résumé

Joseph Nicolas Edmond Vaimbois Le 13e corps dans les Ardennes et dans l'Aisne… (1897)

Il était un peu plus de dix heures quand la tête de colonne du 13e corps arriva à Saulces-aux-Bois, à neuf kilomètres de Launois. Cette distance avait été parcourue sans incident; les patrouilles ennemies avaient disparu presque entièrement. Le général Vinoy fit faire une nouvelle halte sur la route avant de franchir les treize kilomètres qui séparent ce village de Rethel.
C'est à ce moment qu'il vit clair dans la situation, et qu'il comprit avec quelles difficultés il allait avoir à lutter; la période critique de la retraite, qu'il croyait derrière lui, allait seulement commencer.
Source : Gallica

Joseph Nicolas Edmond Vaimbois Le 13e corps dans les Ardennes et dans l'Aisne… (1897)

De son côté, la division wurtembergeoise avait commencé à passer la Meuse à six heures sur le pont qu'elle avait jeté à Dom-le-Mesnil ; la division n'était tout entière sur la rive droite qu'entre sept et huit heures, pendant que son avant-garde se portait sur Vivier-au-Court, et que sa brigade de cavalerie, gagnant les hauteurs à l'ouest de Tumécourt, explorait surtout dans la direction de Mézières.
Source : Gallica

Joseph Nicolas Edmond Vaimbois Le 13e corps dans les Ardennes et dans l'Aisne… (1897)

Le général Blanchard avait le commandement de la colonne qui, ce jour-là encore, ne devait marcher sur Laon qu'en faisant un détour.
Dans la nuit du 4 au 5, en effet, le bruit s'était répandu du côté de Marie qu'un petit parti de cavalerie ennemie s'était montré du côté de Sissonne, et cette rumeur avait mis le camp en alerte. Aussi le général Blanchard avait-il fixé le départ de la colonne à quatre heures du matin, et « afin, dit le général Vinoy, de mieux tromper l'ennemi sur sa direction, elle fit route d'abord du côté de Crécy, comme si elle se rendait à la Fère. »
Source : Gallica

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