Résumé

La guerre de 1870-71.... 37 (1901-1914)

« Une ville comme Paris, écrivait Verdy du Vernois, le 3 septembre, n'a pas besoin d'être assiégée. On se déploie autour d'elle et, avec une nombreuse cavalerie, on lui coupe tout secours. Si bien approvisionnés qu'ils soient dès maintenant, les habitants, dans quinze jours au plus tard, se tueront entre eux à l'intérieur de la ville (2) . » Quelques jours après, cependant, il croyait qu'un effort sérieux serait à faire devant Paris, mais d'autres officiers, au grand quartier général, pensaient que rien d'important ne se produirait et que la place ouvrirait ses portes (3) .
Source : Gallica

La guerre de 1870-71.... 37 (1901-1914)

Le 7 septembre, Verdy du Vernois écrit de Reims : « L'ennemi pourra à peine s'opposer à notre marche en rase campagne. C'est pourquoi, jusqu'à Paris, l'opération aura plutôt le caractère d'un voyage
et à se présenter devant une capitale en proie à la révolution. « Nous n'avons pas jusqu'ici de nouvelles de Paris, écrivait le maréchal de Moltke, le 5 septembre, au général de Stiehle. Une révolution est inévitable depuis que l'Empereur a quitté la terre de France.
Bazaine est une de ses créatures et aura peut-être en vue des considérations plus particulières que l'intérêt de la France (1) . »
Source : Gallica

La guerre de 1870-71.... 37 (1901-1914)

« Si toutes ces troupes sont définitivement forcées de reculer, elles contourneront Paris, pour se reformer à Versailles, où elles recevront de nouveaux ordres.
« Les préfets des départements de l'Oise, de Seine-etOise et de Seine-et-Marne ont reçu les pouvoirs les plus absolus, pour faire toutes les réquisitions nécessaires à la défense du pays (1) . Ils devront s'entendre avec les chefs des détachements de cavalerie, pour opposer à la marche de l'ennemi tous les obstacles possibles tels que : destruction des chemins de fer, des ponts, abattis d'arbres sur les routes ».
Source : Gallica

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