Résumé

Alfred Duquet Encore la Retraite à Sedan : réplique à la "Retraite sur Mézières"… (1903)

Oui, ces hommes de 1870 étaient braves jusqu'au sublime, merveilleusement aptes à conduire un régiment, une brigade et à les faire manœuvrer, mais incapables de se servir du terrain, puisqu'ils ne savaient pas lire une carte, d'utiliser leur cavalerie, puisqu'ils l'encadraient toujours par leur infanterie, leur artillerie, puisqu'ils ne savaient pas la grouper de manière à produire quelque effet sur l'ennemi
Source : Gallica

Alfred Duquet Encore la Retraite à Sedan : réplique à la "Retraite sur Mézières"… (1903)

En tous cas, si l'on ne pouvait plus, si l'on ne voulait plus manœuvrer, c'était le moment de dire à chaque régiment, à chaque homme : « Faites comme il vous plaira ; sauvez-vous à l'est, à l'ouest, au sud ou au nord, par la Belgique ou par la France ; il y aura toujours plusieurs milliers de soldats qui passeront à travers les mailles du filet que les Allemands tendent pour nous prendre d'un seul coup. » Aussi bien, nous reprendrons la discussion plus tard, seulement, nous tenions à formuler, en quelques mots et tout de suite, nos idées sur la question tactique à Sedan.
Source : Gallica

Alfred Duquet Encore la Retraite à Sedan : réplique à la "Retraite sur Mézières"… (1903)

A 9 heures, le général Michel fait descendre la division dans le fond de Givonne, la porte sur le plateau situé au delà, puis dans le ravin de la Garenne et, enfin, sur le plateau d'Illy. Mais, en y arrivant, les têtes de colonnes sont assaillies par une grêle de projectiles venant de la rive gauche de la Meuse ; la division fait demitour, se dirige sur Illy, mais, assaillie de nouveau par un feu épouvantable, elle se jette dans les bois où l'ennemi ne la suit pas (elle prend la route d'Olly et celle de Bouillon) .
Source : Gallica

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