Alfred Duquet, Encore la Retraite à Sedan : réplique à la "Retraite sur Mézières"… (1903)
“ Oui, ces hommes de 1870 étaient braves jusqu'au sublime, merveilleusement aptes à conduire un régiment, une brigade et à les faire manœuvrer, mais incapables de se servir du terrain, puisqu'ils ne savaient pas lire une carte, d'utiliser leur cavalerie, puisqu'ils l'encadraient toujours par leur infanterie, leur artillerie, puisqu'ils ne savaient pas la grouper de manière à produire quelque effet sur l'ennemi ”
