Georges Bastard, Bazeilles dix ans après : guerre franco-allemande… (1880)
“ Les hauteurs boisées de la Marphée, qui déroulent les derniers chaînons de l'Argonne jusqu'au cours capricieux de la Meuse, nonchalante comme une déesse, limpide comme une source, couronnent à droite la plaine basse et fertile de Sedan, où on peut dire qu'aucun engagement n'a eu lieu. L'artillerie s'était établie sur la route nationale, à l'endroit dit le Pendu, et sur les hauteurs de la Rapaille qui surplombent Bazeilles, La Moncelle et Daigny. La cavalerie était échelonnée sur la route. Loin d'être plat comme ici, le pays est valonné à gauche. ”
