Alphonse Poittevin, Bazeilles, ou Les dernières cartouches… (1897)
“ En quittant la gare, je jetai un regard du côté de Bazeilles. On apercevait toujours les flammes. Le village défendu si vaillamment par nos troupes commandées par des officiers de mérite et, notamment, par ce brave et bienveillant commandant Lambert qui, en entretenant chez nous la vaillance incontestée de notre race se couvrit de gloire, était complètement anéanti; seul, je crois, le château Dorival, situé au bas du village, non loin de la gare, avait été épargné. ”
