XIIe corps d'armée

Définition et enjeux

A. A. Revue des Deux Mondes tome 95, 1889

Dans cette guerre des nations, ce ne sont plus, en effet, des corps d’armée isolés qui marchent à l’ennemi. Ce sont de grandes armées tout entières, composées chacune de cinq à six corps, divisées sans doute en plusieurs colonnes, mais resserrées dans une zone restreinte, formant une unité cohérente et compacte. La force de cavalerie adjointe à ces armées doit être mesurée à leur importance et à leur but.
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Revue des Deux Mondes

Il ne faut donc pas en temps de paix former des divisions de cavalerie, ni même des brigades. Les régimens de cavalerie doivent, comme les bataillons de chasseurs, ne relever que des corps d’armée. Il faut les faire commander par des majors. Ils auront alors des chefs de trente-cinq à quarante ans, qui seront ensuite envoyés, comme lieutenans-colonels, dans les régimens d’infanterie et d’artillerie. Plus tard, devenus généraux, ils pourront remplir le rôle que leur titre comporte : le commandement de toutes les armes.
La guerre seule peut mettre en relief les vrais officiers de cavalerie.
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Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Correspondance de Napoléon Ier… (1876-1877)

Le plus souvent une troupe doit avoir une avantgarde où doit se trouver le général en chef, pour de là diriger les mouvements de son armée. Il faut à l'avant-garde de la cavalerie légère, de la grosse cavalerie, des corps d'infanterie d'élite et une quantité suffisante d'artillerie, afin de pouvoir manœuvrer, contenir l'ennemi, donner le temps à l'armée d'arriver et de se former, aux bagages, aux parcs de filer..
Source : Gallica

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