Résumé

Jules Richard L'Armée française en Italie, ses officiers… (1859)

L'infanterie et l'artillerie de la garde impériale sont à la hauteur de leurs devanciers de la vieille garde du premier Empire. Une bataille avec les Autrichiens suffira pour l'écrire à jamais dans l'histoire.
Les aigles de la cavalerie de la garde n'ont pas encore vu le feu, bien que tous les hommes qui la composent soient d'anciens soldats éprouvés dans les guerres d'Afrique et de Crimée. La poudre va noircir leurs élégants uniformes, et c'est tout brunis par les travaux d'une campagne laborieuse qu'ils vont revenir victorieux.
Source : Gallica

Jules Richard L'Armée française en Italie, ses officiers… (1859)

Lorsque la guerre d'Orient éclata, notre armée n'avait eu pour école que les campagnes d'Afrique, école excellente, sans doute, pour rompre le soldat aux fatigues et aux privations de la guerre, mais qui était insuffisante pour développer chez les généraux les qualités à la fois si multiples et si essentielles que doit posséder celui qui est appelé à commander aux masses dans une guerre européenne. Cette lacune dans l'éducation pratique de notre armée, la guerre de Crimée l'a entièrement comblée.
Source : Gallica

Jules Richard L'Armée française en Italie, ses officiers… (1859)

Dans ces terribles journées de carnage, d'où ils sortirent constamment victorieux, nos soldats ont déployé autant de bravoure héroïque qu'ils avaient montré de force et. de patience sur la terre d'Afrique. Nos généraux, nos officiers supérieurs, ont acquis cette rectitude de coup d'œil qui enchaîne la victoire sur les champs de bataille. Les résultats matériels et palpables de la guerre d'Orient ne suffisent-ils pas à justifier l'opinion que nous avons émise. Ce ne sont pas seulement les mêmes régiments qui viennent d'entrer de nouveau en campagne : ce sont les
mêmes soldats.
Source : Gallica

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