Résumé

Giraux Siège de Paris , par Giraux aîné… (1875)

Je sens déjà, que les réserves ennemies entrent en ligne, je fais des efforts pour résister, l'ennemi appelle à lui, la majeuri partie de ses forces ; il tente de me refouler dans Paris, eh bien, mon but est atteint, je l'ai obligé de déplacer ses forces, je ne combats plus que pour la retraite, mes réserves sont en mouvevement pour demain, faire tête de colonne. Des officiers d'état-major sont à toutes les portes des remparts, et stimulant le passage des troupes au pas de course, toutes les grandes voies de la capitale sont libres.
Source : Gallica

Giraux Siège de Paris , par Giraux aîné… (1875)

Une division s'avance au pas de charge pour enlever les hauteurs en avant de Champigny, l'ennemi cède, mais tout-à-coup, démasquant une formidable artillerie, la mitraille jette le désordre dans les rangs de la division victorieuse, deux caissons font explosion, quelques bataillons de gardes mobiles se rompent, la division est ramenée en arrière sous une grêle
de projectiles, l'artillerie française protège sa retraite.
Source : Gallica

Giraux Siège de Paris , par Giraux aîné… (1875)

Le général Trochu n'est pas acclamé, sa première proclamation ne contente personne, il a cublié de crier : Vive la République ! on a remarqué ces seuls mots : Je suis breton, je suis fort, et personne ne comprend le sens de ces paroles. Il fait une deuxième proclamation et en la terminant, il semble forcé
de lancer ce cri patriotique : Vive la République ! qui réveillait tous les cœurs.
L'ennemi marche à grand pas ; on euvoie à sa rencontre, le régiment des éclaireurs volontaires de la Seine, trois bataillons, contraignent les hulans à rabaisser leur morgue.
Source : Gallica

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