Giraux, Siège de Paris , par Giraux aîné… (1875)
“ Je sens déjà, que les réserves ennemies entrent en ligne, je fais des efforts pour résister, l'ennemi appelle à lui, la majeuri partie de ses forces ; il tente de me refouler dans Paris, eh bien, mon but est atteint, je l'ai obligé de déplacer ses forces, je ne combats plus que pour la retraite, mes réserves sont en mouvevement pour demain, faire tête de colonne. Des officiers d'état-major sont à toutes les portes des remparts, et stimulant le passage des troupes au pas de course, toutes les grandes voies de la capitale sont libres. ”
