Résumé

René Vallette Les Mobiles de la Vendée au siège de Paris… (1888)

Epoque néfaste pour nous en particulier, qui avons eu la douleur de perdre, dans cette guerre inutile et imprudente, un frère bien-aimé, lieutenant au 1er bataillon des mobiles vendéens, mortellement frappé à 22 ans, sur le champ de bataille de Buzenval-Montretout, le 19 janvier 1871 !
Souvenons-nous de cette année là! Un jour, ce sera pour notre patrie une question de vie ou de mort. Il s'agira, pour les enfants d'hier, devenus hommes aujourd'hui, de la faire revivre honorée et respectée , ou de périr honteusement après une crise désastreuse.
Source : Gallica

René Vallette Les Mobiles de la Vendée au siège de Paris… (1888)

Le 25 août, le régiment fut mis sous les ordres de M. Aubry, commandant le 28 bataillon, nommé lieutenant-colonel. Cet officier supérieur, après s'être distingué pendant les campagnes d'Afrique, de Crimée et d'Italie, donnait assurément toutes les garanties de bravoure et de loyauté.
Comme il arrive toujours en pareille circonstance, c'est-àdire lorsqu'il s'agit de constituer un corps de troupes homogène et discipliné avec des éléments aussi imparfaits, les difficultés, les embarras de toute nature surgissaient.
Source : Gallica

René Vallette Les Mobiles de la Vendée au siège de Paris… (1888)

Le mouvement en avant du bataillon commence à ne plus s'effectuer aussi rapidement ; quelques hommes épuisés se couchent à terre, d'autres s'arrêtent, quelques-uns dont les fusils refusent, le service font mine de fléchir. Heureusement trois compagnies viennent à temps renforcer le 1er bataillon. Le mouvement en avant reprend un peu ; tous les officiers se jettent à la tète de leurs hommes. Mais le feu ennemi redouble, la mitraille couvre les rangs et arrête de nouveau l'élan de nos mobiles.
Source : Gallica

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