Résumé

Édouard Fuzier-Herman La province au siège de Paris, garde mobile du Tarn (1871)

L'obus, tout le monde le sait, produit des résultats aussi souvent bizarres que terribles. Un jour, à Bondy, un obus éclate aux pieds d'un homme de garde, un gros éclat lui enlève son képi et il n'a pas le moindre mal ; une autre fois, un obus fait explosion au milieu de douze hommes réunis pour leur repas, et la gamelle commune est seule atteinte.
Le bruit de l'obus sifflant et éclatant n'est pas la seule musique à laquelle nos oreilles, se soient trouvées soumises à Bondy. Les balles faisaient à peu près tour, les jours leur partie
Source : Gallica

Édouard Fuzier-Herman La province au siège de Paris, garde mobile du Tarn (1871)

La brigade Reille quitta Bondy et Noisy à midi ; retardée dans sa marche, à Romainville, par des embarras de troupes, elle vint se former sur le chemin de ronde entre la porte de Romainville et celle de Pantin. C'est là que nous avions ordre de nous rendre. Mais la guerre devait finir pour nous comme elle avait commencé, par le désordre ; personne ne s'était occupé de loger la brigade, et c'est à grand'peine que le colonel, prenant sur lui de « faire le logement, » pût trouver à la Villette un casernement provisoire à peine suffisant.
Source : Gallica

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