Pierre Legendre, Notre Epopée coloniale... (1901)
“ Il est traqué de tous côtés ; l'heure de l'échéance fatale semble prête à sonner pour lui : un détachement de spahis arrive sur le soir au village de Koloni où il s'est arrêté; le bruit des sabres lui donne une suprême énergie ; il saute à moitié nu sur un cheval et s'éloigne sous une pluie de balles. Nos spahis se jettent à sa poursuite; pendant une demi-heure ils le mènent à vue, déchargeant de temps en temps sur lui leurs mousquetons; mais bientôt leurs chevaux tombent exténués par l'étape du jour, et une fois de plus l'intrépide fuyard disparaît dans la brousse. ”
