Jules Verne,
L’Invasion de la mer
(1905)
“ Et l’air s’emplissait des cris de ces innombrables oiseaux de mer qui volaient maintenant à la surface du Melrir !... Le jour reparut. La crue n’avait pas dépassé l’arête du refuge, et il semblait bien qu’elle eût atteint son maximum, en remplissant le chott à pleins bords. Rien à la surface de cette immense plaine liquide ! La situation des fugitifs paraissait désespérée. De nourriture, ils n’en avaient plus pour finir la journée, et aucun moyen de s’en procurer sur cet aride îlot. ”

