William Gifford Palgrave,
Une année de voyage dans l'Arabie centrale…
(1866)
“ La population de Sohar n'excède pas aujourd'hui, je crois, vingt-quatre mille âmes; un grand nombre de maisons demeurent désertes depuis la dernière guerre, d'autres tombent en ruines. Le commerce abandonne cette ville pour Mascate, et la prospérité dont l'a fait jouir pendant quelques années la présence d'Amdjed, a complètement disparu. ”
