Charles Simond, Les contes d'Orient et d'Occident… (1911)
“ Quand le fumet pénétrant de la chair dorée par les flammes monte dans les airs en effluves odorants, Roustem s'asseoit et dévore l'élan tout entier, sans oublier la moelle des os, qui donne la force. Rassasié, il se lève, et se rend au bois voisin, où coule une source d'eau pure et fraîche ; il y étanche sa soif, puis s'étend à l'ombre et se livre à un sommeil peuplé de rêves riants. ”
