Auguste Royer

Élements biographiques

Auguste Royer,  Prune impériale de Sharp

“ La peau assez fine, se détache bien de la chair, elle est jaune d’ambre, lavée de rouge terne du côté de l’ombre et de rouge-brun du côté du soleil, ponctuée de gros points roux, et recouverte d’une fleur bleuâtre très-épaisse. Le pédoncule, grêle, vert clair, velu, long de 2 centimètres est implanté dans une cavité profonde et arrondie. Le point pistillaire est très-petit, gris, saillants. La couture superficielle, excepté près le pédoncule, divise le fruit en deux parties inégales. La chair est jaune d’or, assez ferme, succulente, remplie d’un jus sucré, relevé, d’une saveur excellente. ”
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Auguste Royer,  Du Poirier

“ Dans les terrains argileux et froids, l’abri de l’espalier est indispensable pour ces anciennes poires, ainsi que pour les passe-colmar, les beurré d’Hardenpont et autres de ce genre, qui sont encore l’honneur de nos jardins. Il n’en est pas de même des variétés récemment obtenues ; presque toutes réussissent admirablement en plein vent et beaucoup conviennent même à la culture des vergers. ”
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Auguste Royer,  Poire Beurré d’Hardenpont

“ Le Beurré d’Hardenpont se comporte également bien sur franc et sur coignassier ; toutefois, il ne produit abondamment de beaux fruits qu’en espalier au levant ou au midi. On le voit réussir néanmoins en haut-vent et en pyramide dans les sols chauds et légers, et dans les localités favorisées par de bons abris ; mais c’est l’exception [2] . Dans les terrains froids, argileux et les situations non abritées, les fleurs coulent, et le peu de fruits qui nouent se fendillent, tombent ou restent petits. Il prend une belle forme en pyramide. ”
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