Auguste Royer

Résumé

Auguste Royer,  Poire Saint-Germain

“ Il se termine en pointe obtuse vers la queue, qui est grosse, brune, longue de 2 à 3 centimètres, et placée obliquement, presqu’à fleur de fruit, sous une espèce de bosse. Le calice, petit, étoilé, se trouve dans une cavité étroite, arrondie et entourée de quelques gibbosités. ”
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Auguste Royer,  Poire Saint-Germain

“ L’épiderme est rude, bosselé, vert, roux-gris ou panaché, selon la variété que l’on cultive. La chair est blanche, très-fondante, demi-fine, sapide, sucrée et relevée d’un peu d’aigrelet ; on ne peut lui refuser un mérite précieux, c’est de ne jamais mollir.
Le meilleur mode de culture est l’espalier au midi ou au levant ; sur pyramide et haut-vent, les fruits se gercent souvent.
Selon Duhamel, Noisette et d’autres auteurs, le Saint-Germain demande un sol substantiel un peu humide
”
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