Résumé

Auguste Royer,  Pomme Calville des prairies

“ Cette variété est d’une fertilité peu commune ; elle est propre à la table et à tout autre usage, et se garde très-longtemps ; le seul reproche qu’elle mérite, c’est d’être d’un transport difficile : la finesse de son épiderme et la délicatesse de sa chair sont telles, que le moindre choc qu’elle reçoit, occasionne une meurtrissure. ”
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Auguste Royer,  Pomme Calville des prairies

“ Chair assez fine, blanche, moelleuse, succulente ; eau abondante, sucrée, relevée d’un léger acide et d’une saveur agréable sans être bien prononcée, ayant quelque analogie avec le goût du Calville blanc ; trognon moyen, loges étroites, pepins gros, ovales-pointus, brun-marron. Cette excellente variété est cultivée avec prédilection dans une partie de la Belgique méridionale ; elle y domine dans les vergers, en concurrence avec les Court-pendus et les Belles-fleurs ; mais elle est moins répandue que ces dernières dans les provinces flamandes ”
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