Auguste Royer

Résumé

Auguste Royer,  Du Poirier

“ De toutes les poires mentionnées par le patriarche de l’agronomie française, on ne rencontre plus dans les jardins que le rousselet, la bergamotte, le bon-chrétien, le blanquet, le messire Jean et le franc-réal ; soixante autres noms ne se retrouvent pas dans les nomenclatures, depuis et y compris Duhamel. À la vérité, ces pertes sont largement compensées par les gains modernes.
Le poirier est incontestablement l’arbre dont les produits sont le plus variés ; ne serait-il pas aussi celui dont les variétés arrivent le plus vite à la dégénération ?
”
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Auguste Royer,  Du Poirier

“ Dans les terrains argileux et froids, l’abri de l’espalier est indispensable pour ces anciennes poires, ainsi que pour les passe-colmar, les beurré d’Hardenpont et autres de ce genre, qui sont encore l’honneur de nos jardins. Il n’en est pas de même des variétés récemment obtenues ; presque toutes réussissent admirablement en plein vent et beaucoup conviennent même à la culture des vergers. ”
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Auguste Royer,  Du Poirier

“ Dans les minutieux détails sur la disposition d’un jardin composé de 800 poiriers en espalier, la Quintinie fait entrer des martin-sec, des messire-Jean, des Saint-Lezin et une foule d’autres médiocrités, dont les amateurs abandonnent aujourd’hui la culture ; mais il n’admet ni colmar, ni crassane. Ces deux dernières variétés ne sont cultivables, de nos jours, qu’à l’abri d’un mur, même sur les bords de la Loire, contrées plus méridionales que Versailles, dont les jardins royaux étaient sous la direction de la Quintinie. ”
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