Alexandre Bivort,
Introduction
“ On se plaint généralement et avec raison de la décadence des espèces fruitières anciennes ; tout le monde remarque les vices des anciens fruits, tout le monde les avoue, s’en plaint et s’en désole. Je ne connais rien d’aussi déplorable, en fait de culture, que d’élever un arbre dans l’espoir de jouir de son fruit et de le voir tomber en ruine, au moment où cet espoir devrait se réaliser. Est-il rien de plus décourageant que de perdre ses peines dans l’éducation d’arbres greffés, sans espoir d’être récompensé de ses soins par leur beauté future ? ”
