Résumé

Michel Gex Des Arbres à cidre et du prunier en Faucigny… (1865)

Culture du prunier. Suivant nos arboriculteurs, le prunier est l'arbre qui s'accommode le mieux de la nature du sol; il réussit partout, excepté dans les sables siliceux purs et dans les terrains marécageux. Sous notre climat, un terrain léger, où l'élément calcaire domine et qui est de bonne qualité, puis l'exposition de l'est ou du sud, telles sont les conditions qui lui conviennent parfaitement. Le prunier n'aime pas la solitude des champs, principalement à la montagne
Source : Gallica

Michel Gex Des Arbres à cidre et du prunier en Faucigny… (1865)

Nous dirons tout le contraire de ceux qui poussent avec une égale vigueur dans toute leur économie, dont la tige est droite, sans mousse, sans nœud et sans indice de chancre.
On est quelquefois enchanté de voir de jeunes arbres se mettre à fruit dans la pépinière, mais c'est généralement à tort, car cette fructification prématurée annonce précisément leur peu de vigueur; ils s'épuisent bientôt et périssent peu d'années après leur transplantation. On sait cependant qu'il y a des arbres qui, sans cesser d'être vigoureux, se mettent tout de suite à fruit.
Source : Gallica

Michel Gex Des Arbres à cidre et du prunier en Faucigny… (1865)

Assez fréquemment on fait, avec des poires seules, ou avec des pommes douces, un cidre doux, il est vrai, un cidre mielleux, mais dépourvu de principes spiritueux et d'acidité; dès lors il ne tarde pas à devenir plat, noir ; il perd toute saveur et prend un mauvais goût. Ce n'est pas tout : suivant l'ancien usage, le plus défectueux assurément, on pile le fruit à la meule, ou, pour parler plus exactement, on le réduit en une pâte dont le jus s'extrait avec grande difficulté, et un jus épais, une vraie mélasse renfermant trop de pulpe pour devoir se conserver (1) .
Source : Gallica

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