Georges Bellair, Les arbres fruitiers... (1891)
“ Mais qu'on lui donne de l'espace, à cet arbre, les branches, toujours nouvelles, toujours s'allongeant, seront un incessant appel de sève, dont la force ira longtemps croissant, et les racines s'étendront en proportion, sans en rencontrer d'autres, voisines, avec lesquelles il faudrait partager la fertilité du sol ; et cette vigne, ce poirier, ne seront vieux que dans un siècle. ”
