Ernest Doudart de Lagrée,
Voyage d’exploration en Indo-Chine
“ L’œil s’accoutume vite à ces proportions grandioses qui se marient si bien à la richesse de la végétation, à ces profusions de verdure qui couvrent tout, s’accumulent et s’entassent à l’infini et que l’on finit par ne plus voir, par cela même qu’elles sont partout. ”
