Résumé

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Cours élémentaire théorique et pratique d'arboriculture… (1857)

Climat et soi. — Le noyer craint les hivers très-rigoureux; il ne redoute pas moins les gelées tardives du printemps, qui détruisent les fleurs et les jeunes bourgeons. Aussi est-ce particulièrement sous le climat du centre et du midi de la France que sa culture s'est répandue.
Il parait préférer les expositions de l'ouest et du nord-ouest.
Le noyer est peu difficile sur la nature du sol. Il se développe dans les terrains secs et légers, dans les roches fendillées où ses racines pénètrent; mais il préfère une terre profonde, de consistance moyenne, un peu calcaire et inclinée.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Cours élémentaire théorique et pratique d'arboriculture… (1857)

Aujourd'hui encore, dès qu'on aperçoit dans une pépinière un arbre qui, par la largeur de ses feuilles, la grosseur de ses rameaux, le petit nombre de ses épines, semble promettre un fruit de bonne qualité, on attend pour le greffer qu'il commence à fructifier. Si l'espoir qu'on avait conçu se réalise, il en résulte une nouvelle variété qu'on multiplie par la greffe et qu'on répand dans la culture.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Cours élémentaire théorique et pratique d'arboriculture… (1857)

La taille, avant l'hiver, a pour effet de hâter le développement de la vigne au printemps, parce que toute la séve, tournant au profit des boutons conservés, agit sur leur développement même pendant l'hiver, de même qu'elle le fait pour les boutons terminaux des sarments lorsqu'on ne les raccourcit pas. Cette précocité de bourgeonnement se fait sentir également sur les différentes phases de la végétation, et il s'ensuit que le raisin peut acquérir, avant les gelées, un degré plus parfait de maturité.
Source : Gallica

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