Résumé

Octave Opoix La Culture du poirier, par O. Opoix… (1896)

Les bourgeons à fleurs, florifions, renferment quelques petites feuilles. Mais le rameau auquel ils donnent naissance reste petit et se termine par des fleurs. Leur volume et leur forme globuleuse les rendent faciles à reconnaître.
Il est un fait d'expérience, capital à retenir : les bourgeons à fruit ne se développent que sur des rameaux de moyenne vigueur ; c'est par la mutilation des rameaux, dite taille, que l'on peut forcer un rameau quelconque à se couvrir de bourgeons à fleurs.
Le bourgeon développé à l'aisselle d'une feuille
porte souvent en pratique le nom d'oeil principal.
Source : Gallica

Octave Opoix La Culture du poirier, par O. Opoix… (1896)

Pour la fructification, en choisissant un greffon d'une espèce plus vigoureuse que le sujet, il se mettra plus vite à fruit; comme exemple, nous pouvons citer le poirier greffé sur cognassier.
Si sur un sujetfaible, nous plaçons un greffon d'une espèce délicate, nous n'aurons jamais qu'un arbre chétif.
Si, au contraire, l'on prend un sujet vigoureux pour y greffer une variété délicate, elle sera dans l'impossibilité d'absorber la sève du sujet, l'équilibre s'en trouvera complètement rompu.
Source : Gallica

Octave Opoix La Culture du poirier, par O. Opoix… (1896)

D'abord si, relativement à sa force, un arbre est chargé de trop de fruits, sa sève s'épuisera, il sera moins vigoureux et il finira par dépérir dans un laps de temps plus ou moins long. En second lieu, si la récolte est trop abondante, nous
n'aurons que de petits fruits sans saveur, tandis qu'en ne laissant que 6 à 8 fruits par mètre de branche charpentière, nous obtiendrons de magnifiques fruits, bien colorés, savoureux, dont le coup d'oeil forme un des plus beaux ornements de nos tables.
Source : Gallica

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