Joseph-Jacques Odolant-Desnos, Traité de la culture des pommiers et poiriers et de la fabrication du cidre et du poiré… (1829)
“ Quelques personnes nous diront aussi que s’il fallait mettre de côté et rejeter tous les fruits pourris, on en perdrait trop : nous répondrons encore que cette économie est mal entendue; car quelque petite quantité de fruits pourris que vous admettiez imprudemment ou par négligence dans une pilée, ils n’en donnent pas moins assurément un goût de pourri au cidre, et ce goût ne peut se passer ni par la fermentation, ni par le collage, ni par le remiage, ni avec le temps ; la qualité du cidre est perdue et totalement perdue. ”
