Auguste Royer

Résumé

Auguste Royer Raisins de Bourgogne

Avant l’invasion de l’oïdium de la vigne dans le midi de l’Europe, l’abondance et le bas prix des vins étrangers amenèrent une telle dépréciation dans la valeur de nos vins indigènes, que déjà les cultivateurs commençaient à arracher leurs ceps, lorsqu’il y a cinq ou six ans un fait nouveau se produisit, qui parait devoir exercer une influence décisive sur l’avenir des vignobles de la Meuse.
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Auguste Royer Raisins de Bourgogne

Le succès de leur entreprise a dépassé toute attente, leurs produits, déjà très-recherchés, tant pour l’intérieur que pour l’exportation, s’améliorent d’année en année ; les vignerons ont vu doubler le prix moyen de leurs récoltes, et cette branche de l’agriculture belge a maintenant un bel avenir.
Ces considérations nous ont engagé à décrire dans ces Annales les raisins cultivés dans les vignobles de notre pays. D’après la tradition, leurs variétés ont été importées autrefois de la Bourgogne : ce sont les mêmes Pineaux qui produisent les vins célèbres de la Côte-d’Or
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Auguste Royer Raisins de Bourgogne

Grappes petites, de formes variées et irrégulières, très-serrées, lorsque la coulure n’a pas éclairé les grains ; ceux-ci sont ronds, petits ou moyens ; la peau est assez épaisse ; les pepins sont petits, au nombre d’un ou deux dans chaque grain ; le jus est abondant, sucré, relevé, vineux ; les sarments sont grêles, allongés, bruns ou gris-bruns, d’une grosseur égale dans tout leur développement.
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