Auguste Royer, Raisins de Bourgogne
“ Avant l’invasion de l’oïdium de la vigne dans le midi de l’Europe, l’abondance et le bas prix des vins étrangers amenèrent une telle dépréciation dans la valeur de nos vins indigènes, que déjà les cultivateurs commençaient à arracher leurs ceps, lorsqu’il y a cinq ou six ans un fait nouveau se produisit, qui parait devoir exercer une influence décisive sur l’avenir des vignobles de la Meuse. ”
