Résumé

Jacques Riston La vigne à Malzéville : essai historique (1908)

Lorsque la vigne a fait sa pousse, l'on procéde à l'opération connue à Malzéville sous le nom de « chaoutrage », c'est-à-dire au pincement de la nouvelle branche que l'on attache à l'échalas au moyen de liens en paille de seigle.
Jusqu'à la vendange la vigne ne reçoit plus que des cultures superficielles. Aussitôt après le « chaoutrage » un premier binage lui est donné pour l'ameublir, détruire les mauvaises herbes et, selon une expression imagée, pour « disposer la terre à donner son sel avec plus de facilité » !
Source : Gallica

Jacques Riston La vigne à Malzéville : essai historique (1908)

L'attention du vigneron devrait porter tout d'abord sur le choix du cépage à adopter, point capital pour obtenir un bon vin et que l'on n'a jamais assez compris, les écrits anciens en témoignent ; et pourtant, quitte à cultiver et à se donner du mal, il nous semble qu'il vaut mieux avoir des espèces renommées, donnant un vin qui puisse sur les marchés bien tenir les cours ! Mais au choix du cépage est intimement liée la question du sol. Telle espèce pourtant excellente peut très bien ne pas se plaire sur un sol non moins fertile ; il faut donc adapter les espèces au milieu à cultiver.
Source : Gallica

Jacques Riston La vigne à Malzéville : essai historique (1908)

Sans prétendre doter à nouveau Malzéville de son vignoble passé, ce qui serait sans contredit une utopie vu les raisons énumérées précédemment, ne pourrait-on souhaiter de voir chaque petit propriétaire posséder à nouveau un lopin de vigne, destiné à lui assurer, ainsi qu'à sa famille, la consommation annuelle, avec un vin dont il serait sûr à tous les points de vue. Le but de cette culture restreinte ne devrait être naturellement en aucune façon la spéculation, mais cette parcelle de vigne, si petite fut-elle, nécessiterait l'application de tous les perfectionnements de la culture moderne.
Source : Gallica

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