Pierre Marie Sébastien Bigot de Morogues

Résumé

Pierre Marie Sébastien Bigot de Morogues Des Impôts sur les vignes et les vins… (1828)

Année commune , on peut évaluer nos vins à une valeur de près d'un milliard , et leur récolte est la plus considérable après celle des céréales ; c'est elle qui fournit le plus à notre exportation : on ne saurait donc trop la favoriser et l'accroître. Nul climat n'étant plus favorable que celui de la France à la culture de la vigne , aucune nation ne peut nous enlever nos avantages sous ce rapport ; et nulle amélioration agricole ne mérite plus de sollicitude de la part des cultivateurs et du gouvernement qui les protége.
Source : Gallica

Pierre Marie Sébastien Bigot de Morogues Des Impôts sur les vignes et les vins… (1828)

Les charges qui pèsent spécialement sur la vigne sont d'autant plus exorbitantes que les vins et les eaux-de-vie , dont elles arrêtent la production , sont une des principales causes de la richesse nationale, et que beaucoup de vignerons ruinés par elles restent constamment dans la misère, qui imprime un caractère presque distinctif aux pays de vignobles. Ainsi les terres que l'industrie rendrait d'un très-grand rapport , en les plantant en vignes, sont souvent d'un produit médiocre ou même presque nul.
Source : Gallica

Pierre Marie Sébastien Bigot de Morogues Des Impôts sur les vignes et les vins… (1828)

Au lieu de frapper d'une taxe accablante les vins des bords de la Loire , il faudrait encourager la propagation de la vigne dans les terres sableuses et caillouteuses de la Sologne ; elle est si coûteuse à entreprendre que ce n'est que dans l'espoir d'un bénéfice important que le vigneron se détermine à en faire les avances
Source : Gallica

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