Pierre Marie Sébastien Bigot de Morogues, Des Impôts sur les vignes et les vins… (1828)
“ Année commune , on peut évaluer nos vins à une valeur de près d'un milliard , et leur récolte est la plus considérable après celle des céréales ; c'est elle qui fournit le plus à notre exportation : on ne saurait donc trop la favoriser et l'accroître. Nul climat n'étant plus favorable que celui de la France à la culture de la vigne , aucune nation ne peut nous enlever nos avantages sous ce rapport ; et nulle amélioration agricole ne mérite plus de sollicitude de la part des cultivateurs et du gouvernement qui les protége. ”
