Louis-Antoine Garnier-Pagès,
[Lettre au sujet de l'impôt des 45 centimes
“ Pour moi, je le déclare : si on me jette comme une offense l'impôt des 45 centimes, je le relève comme un l'ait qui m'honore, comme je m'honore d'avoir été membre d'un Gouvernement qui a prononcé l'abolition de la peine de mort, de l'esclavage, du serment politique, qui a fondé le suffrage universel, qui n'a proscrit personne, et qui s'est retiré, les mains pures, le front haut, emportant, pour seule fortune, ce décret de l'Assemblée constituante : qu'il avait bien mérité de la patrie. ”
