Résumé

Friedrich Losch Les Plantes médicinales, atlas colorié des plantes médicinales… (1908)

Qu'on ajoute, sans crainte, disent-ils, les fleurs pleines de grâce de la bourrache aux mets et aux boissons, car elles sont un tonique du coeur et du cerveau, un dépuratif du sang, un merveilleux moyen de ramener les désespérés, les mélancoliques et les hypocondres à une meilleure conception des choses d'ici-bas, à la gaîté et à la joie ! Les personnes affaiblies par les fièvres les prendront confites en sucre pour ranimer leurs forces et les femmes pauvres de lait se trouveront bien de l'infusion de graines pilées dans du vin.
Source : Gallica

Friedrich Losch Les Plantes médicinales, atlas colorié des plantes médicinales… (1908)

Les grandes fleurs violettes, sans, feuilles, qui émaillent nos prairies en automne, de même que les larges feuilles lancéolées qu'on trouve sans fleurs au printemps et en été, ont de tout temps frappé les esprits. Le bulbe du colchique est profondément enfoncé dans le sol et garni d'une tunique noirâtre; son odeur est désagréable et sa saveur, d'abord douceâtre, devient bientôt amère et acre. Les fleurs sont grandes, montrant un tube cinq à six fois plus long que le limbe et des divisions oblongues-lancéolées dont les intérieures sont un peu plus courtes que les autres.
Source : Gallica

Friedrich Losch Les Plantes médicinales, atlas colorié des plantes médicinales… (1908)

Capsule trigone, glabre.
La pensée croît dans les champs, les lieux cultivés, les moissons, les jachères; elle fleurit d'avril en octobre et se récolte en été. Elle a une odeur faible qui rappelle la pêche quand on l'écrase entre les doigts, et une saveur mucilagineuse, légèrement amère et quelque peu acre.
La culture lui fait perdre ses caractères primitifs et la transforme en une fleur plus grande dont les pétales, d'un brun violet, sont nuancés de couleurs diverses.
Source : Gallica

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