René Bazin,
Revue des Deux Mondes
“ Ils poussent sur la rive gauche de la Saoura, dans les terres et les sables où sont nombreuses les fontaines, et ils forment une longue futaie épaisse, serrée contre une falaise qui la domine de haut. La Saoura elle-même n’est autre que l’oued Zousfana, venant de Figuig, et qui s’est confondue, à 40 kilomètres au Nord de l’oasis, avec un fleuve plus abondant, l’oued Guir, descendu des plateaux du grand Atlas marocain. Leurs eaux mêlées se sont terrées, pour ne pas être bues par le soleil, selon la coutume des fleuves sahariens ; elles traversent en tunnel les déserts ”
