Maurice Wahl, L'Algérie (1882)
“ Or il leur faut conduire non seulement les affaires de leurs concitoyens, mais encore celles d'une population qui leur est étrangère par sa langue et ses moeurs, avec laquelle ils n'ont rien de commun, tant s'en faut. Comment veut-on qu'ils se tirent bien d'une pareille besogne? Sans compter qu'il y a presque toujours antagonisme entre colons et indigènes, les uns et les autres délestant ou méprisant ce qu'ils connaissent mal et comprennent peu. Dans de telles conditions, on ne peut pas dire que les indigènes, possèdent les garanties d'une administration impartiale et éclairée. ”
