Paul Bert,
Lettres de Kabylie. La politique algérienne
(1885)
“ Il ne faut pas oublier, en effet, que si nous avons conquis l'Algérie, si nous avons dépensé pour cette conquête, presque sans compter, et l'argent et le sang; si les riches vallées fertilisées par nos travaux sont engraissées des corps de nos premiers colons, tombés en assainissant le sol, comme les têtes des colonnes d'assaut tombent en comblant les fossés, tous ces sacrifices qu'on a demandés à la France, c'est dans l'intérêt de la France, dans cet intérêt seul qu'on a pu les exiger et les obtenir. ”
