Maurice Cortier

Élements biographiques

Maurice Cortier Reconnaissance Ouallen-Achourât… (1913)

Comme presque chaque jour, le vent se lève avec le soleil et d'heure en heure fraîchit ; l'air clair du matin peu à peu s'emplit de cette poudre impalpable qui forme le fond des datas et où les pas s'enfoncent comme dans de la cendre ; les crêtes lointaines disparaissent dans le brouillard chaud et, bientôt, nous cheminons dans une brume épaisse.
Toujours poussant vers l'ouest, nous sortons de la dépression d'Amrennan el-Fersiga pour arriver à Amrennan-elNakhel. Sur un ressaut de la falaise calcaire, c'est une légère ondulation toute parsemée de dunes vives.
Source : Gallica

Maurice Cortier Nos Confins sahariens, étude d'organisation militaire… (1908)

Les mesures de sûreté telles qu’elles sont indiquées par nos règlements militaires ne sont pas suffisantes pour mettre une troupe en marche ou en station à l’abri des surprises. Quand bien même un chef ne tiendrait pas compte du principe de l’économie des forces, quand bien même il utiliserait la moitié de son effectif pour garder l’autre moitié, comme le fit à Tombouctou le colonel Bonnier, il arriverait difficilement à assurer la sécurité de son détachement s’il ne prenait pas des mesures de détail permettant à sa troupe d’être instantanément prête au combat.
Source : Gallica

Maurice Cortier Reconnaissance Ouallen-Achourât… (1913)

En avant de nous, c'en est fini des sables ; le pays est noir, coupé de petits ressauts et sillonné d'oueds que marquent des lignes d'arbrisseaux verts. Au loin le tenon de Takabaret dépasse l'horizon. D'être vivant, aucune trace. Breka est perplexe; par chance, Ibrahim venu à Achourat l'an passé reconnaît les lieux et m'assure que le puits est à moins d'une heure dans l'ouest.
Source : Gallica

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