Émile-Félix Gautier, Missions au Sahara, tome 1: Sahara algérien (1908)
“ Ce n’est donc pas par l’originalité de sa flore que le Mouidir-Ahnet se distingue, c’est par son abondance relative. Le lit des oueds et les bas-fonds étendus, zones d’épandage des crues, qui sous un autre climat seraient marécageux, et qu’on appelle ici des maader, dessinent à la surface du pays un lacis de verdure, et comme un réseau de circulation et de vie. Il est vrai qu’ils sont mis en valeur par l’effroyable nudité des grands plateaux gréseux qui les séparent. ”
