J.-J. Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Isfendiar se prit à rire, et dit : « Bois à cette heure, je te combattrai demain ; quand je t’aurai terrassé, je te délivrerai de tout souci et de tout mal, et je te comblerai de richesses. » Rustem répondit en riant : « Ainsi, demain, au lieu de vin nous verserons du sang. Homme contre homme, avec le glaive et la massue, nous accompagnerons le chant de guerre ; alors tu connaîtras ce qu’est le combat des héros. Je t’enlèverai de ta selle, je te porterai devant mon père Zal, je te placerai sur un trône d’or, et je déploierai mes richesses devant toi, pour que tu choisisses ce qui te plaira. » ”
