Alphonse Royer,
Aventures de voyage, tableaux, récits et souvenirs du Levant…
(1837)
“ ORIENT. 243 vie humaine, maladie fatale et incessante qui a pour seule guérison la mort. A une époque indéterminée de ses amours avec Mounédja, dans le jardin enchanté des Péris, Afrasiab fut un jour surpris par des sons plaintifs et harmonieux comme les modulations d'une viole, et il vit voler à tire - d'ailes, au-dessus du bois de sycomores, toutes les soeurs de sa mystérieuse maîtresse, laquelle se joignit à ses soeurs, et s'enfuit avec elles en poussant le même gémissement. ”
