Theodor Mügge,
Afraja, par Th. Mügge, roman allemand traduit…
(1857)
“ Protége-le, Dieu du ciel ! protége-le ! — La sorcière amoureuse fait comme si le brave Jean pouvait s'élancer tout à coup de l'air ou de la terre. Attire-le ici, magicienne maudite ! nous lui ferons un digne accueil. Mais je ne sens pas d'odeur de soufre, et je ne vois rien. — Si personne ne te voit, répondit Gula, quelqu'un te voit; si personne ne t'entend, quelqu'un a son oreille ouverte ; si personne ne te trouve, il y a quelqu'un qui te trouvera, misérable, et plus tôt que tu ne penses. — Jubinal ou ton génie du feu? le hideux Pekel ou toi-même, petit serpent? ”

