Theodor Mügge,
Afraja, par Th. Mügge, roman allemand traduit…
(1857)
“ « Entrez, monsieur, entrez, s'écria-t-il, vous ne nous dérangez pas ; je suis prêt à vous écouter et à causer avec vous. Ferme les livres, Paul, et va joindre Ilda, qui sans doute s'impatiente de ne pas te voir. Monsieur Marstrand, c'est une singulière espèce de gens que les amoureux ; ils voient tout double. Le plus fin y perd souvent l'esprit et a peur de son ombre. — N'arrive-t-il pas aussi, répondit Jean en souriant, que les plus fins, sans être amoureux, se trompent dans leurs calculs ? » Helgestad frappa du poing sur le livre de commerce, de manière à en faire voler la poussière. ”
