Theodor Mügge,
Afraja, par Th. Mügge, roman allemand traduit…
(1857)
“ Afraja ne peut-il pas te donner dix fois plus qu'Helgestad ne te donne? Va le trouver et dis-lui ; AFRAJA. 123 « Je suis décidé à demeurer ici et à faire ce que tu demandes. » Jeune homme, je vois ton air courroucé à travers le voile de la nuit. Afraja est ton ami. Si tu as besoin d'écus, tu les auras. Le moment viendra où je te conduirai. Tes yeux verront te que jamais homme de ta race n'a vu. Trompe le trompeur et prends courage. Mes dieux t'aideront, ils sont plus puissants que ton injuste Dieu ! — Ne blasphème pas, vieillard, s'écria Marstrand. ”
