Theodor Mügge,
Afraja, par Th. Mügge, roman allemand traduit…
(1857)
“ Ilda ne sera jamais malheureuse, car son coeur est fort et son courage est inébranlable ; son seul chagrin serait de penser qu'un homme à qui elle s'intéresse n'ait pas autant de fermeté qu'elle. — Elle a pensé à moi et elle vous a parlé de moi? demanda Marstrand. — Croyez-vous qu'il puisse en être autrement? répondit le Vieillard. Vous vivrez dans le souvenir d'Ilda aussi longtemps qu'elle respirera sur cette terre. ”
