Theodor Mügge,
Afraja, par Th. Mügge, roman allemand traduit…
(1857)
“ Encore un conseil, monsieur Marstrand; gardez-vous de toutes ces méditations. Dans ce paysci, il faut ouvrir les yeux et laisser là les rêves poétiques. Le roc pointu que vous voyez là-bas est une pierre, le glacier qui le couronne est de la glace froide, et la mer est de l'eau salée où nage le cabillaud. » Et regardant Marstrand, dont la figure était éclairée par là lune, il ajouta : « Allons, rejoignez-moi bientôt, buvez un verre de toddy tout chaud et dansez un fandango du Nord avec Mlle Ilda. Les bravos ne vous manqueront pas. » ”
