Pression (mécanique)

Définition et enjeux

Portrait de William John Macquorn Rankine William John Macquorn Rankine Manuel de mécanique appliquée (1876)

Dans la plupart des traités de statique, on trouve le mot pression employé pour représenter une force qui est équilibrée.
Dans le sens vulgaire, qui est aussi celui accepté en mécanique appliquée, le mot pression sert à représenter une force analogue à une poussée, qui est répartie sur une certaine surface; en d'autres termes, c'est la force avec laquelle un corps tend à se dilater ou à résister à des efforts de compression.
Source : Gallica

Portrait de Henri Milne-Edwards Henri Milne-Edwards Précis de mécanique et de la science des machines… (1829)

L'action qui résiste à la pression s'appelle la force, et celle qui fait résistance à l'impulsion peut être appelée souplesse. La force d'un corps est égale à la somme des rapports de sa cohésion et de sa répulsion immédiate, ou élasticité, plus sa solidité, c'est-à-dire le degré d'extension, de compression, ou de dérangement dont il est susceptible, sans qu'il en résulte séparation dans ses parties.
Source : Gallica

Gérard-Joseph Christian Traité de mécanique industrielle… (1822-1825)

Cette pression est l'effet de la pesanteur qui s'exerce sur l'air, comme sur les corps solides ou liquides, et il résulte de cette pression , que ce fluide occupe naturellement sur le globe tous les espaces que d'autres corps n'occupent point, et que le vide naturel ne peut pas y exister. Ainsi, par exemple, aussitôt qu'on laisse écouler l'eau d'un vase, quelles qu'en soient les formes et les dimensions, l'air vient incontinent en prendre la place.
Source : Gallica

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